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Annulation EpiniX Tour 2014

Chaque année depuis 2006, j'effectuais un périple de 7-10 étapes, et même de 20-22 étapes depuis 2009.

Poignet cassé du coéquipier

Dessinateur de notre tour 2012 et de celui devant se dérouler cette année, Pierre-Emmanuel Losfeld a lourdement chuté en début d'année. Bilan, double fracture du poignet. Après un plâtrage et quelques séances de rééducation, les sensations s'améliorent mais les conditions requises pour s'élancer sur un Tour de 3 semaines, de plus de 2500km nécessite non pas d'être en forme, mais d'avoir une condition physique excellente. Il est apparu que malgré les progrès du poignet la condition sera trop juste au départ du tour pour s'assurer d'aller au terme. En conséquence, Pierre-Manu a dû se résoudre à jeter l'éponge pour cette année.

Parcours de rechange

Alors que Pierre-Manu était plâtré et évoquait sa possible non participation au Tour EpiniX-Interamicale, je songeais à planifier un parcours "bis", pour ne pas rouler tout seul celui de Pierre-Manu (et avoir une sensation de déjà vu, l'année suivante, avec lui). C'est alors que le serveur hébergeant le site, les bases de données des parcours a décidé de protester à sa manière. Extinction définitive.

Dès lors, puisque pour chaque parcours mon site propose de suivre en direct mon tour, il n'était plus concevable, à la réception du nouveau serveur, de planifier tout cela, en si peu de temps (5 semaines). Les 3 semaines de congés approchant, je les consacrerai à la réalisation du nouveau site web. plus petites reconnaissance d'un nouveau parcours dans les Ardennes. Plus de détails dans les prochaines semaines.

 

Précédentes annulations d'étapes

Il m'était déjà arrivé, après le départ, de devoir renoncer à boucler mon Tour. En 2008 alors que pour la première fois j'envisageais 10 étapes dont une partie en haute montagne, un mauvais temps inhabituel durant l'été, m'obligea à stopper après 2 étapes et 360km, à Strasbourg. Avec un mince espoir de pouvoir reprendre la route "plus loin, plus tard" si le ciel se dégageait, en vain. C'est une des raisons (les parcours prévus, mais non roulés) qui me poussa à dessiner un tour de 3 semaines "comme le vrai", pour 2009. Le premier d'une série.

En ce mois de juillet 2009, je dois à nouveau tirer un trait sur 2 étapes, de transition, à la suite d'une chute à Nice sur une bordure escamotée de piste cyclable grâce à la complicité d'un marquage au sol qui masquait la dénivellation. Résultat un dérailleur en vrac, qu'aucun réparateur local n'a voulu me dépanner dans la journée. C'est par un aller/retour Paris, que j'ai pu faire réparer mon vélo dans les 48h, puis aller jusque Toulouse, pour reprendre le périple.

Deux ans plus tard, en 2011, la panne vint du cycliste, pas du matériel. La première semaine de course fut détrempée. De rare moment de soleil, et un poncho fortement sollicité. A ceci des efforts nécessaire pour tracter la remorque, j'ai été victime du syndrome de l'essui-glace. Douleur lancinante, non aigüe, provoqant une gène lors de montée, c'est ainsi qu'à Annecy, avant même d'aborder les premières difficultés montagneuses je dû me résoudre à l'abandon. 3 semaines de repos minimum requis par le médecin du sport.

En 2012, sur mon premier tour accompagné, à nouveau à cause d'un ennui mécanique (roulements HS) j'ai dû me faire emmener en voiture, à Carcassonne plus rapidement (les derniers 40km) afin de trouver un mécano.

Enfin, l'an passé, un aménagement a été réalisé sur une étape de montagne, à cause des trombes d'eau s'abattant sur la route, la Madeleine a dû être contourné, afin d'éviter tout accident dans la descente avec la remorque et la chaussée glissante.

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